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  • Réaction aux propos de Pierre-Yves Jeholet concernant la nouvelle majorité verviétoise

    Les propos tenus par Monsieur Jeholet, président du MR de l’arrondissement de Verviers, concernant l’accord de majorité PS-CDH sont interpellant et ne peuvent rester sans réaction.
    Si quelqu’un est responsable de la déroute actuelle du MR verviétois, c’est lui qui par deux fois a imposé aux élus locaux de son parti une coalition qu’ils n’avaient pas choisie.

    Comment peuvent-ils en toute honnêteté parler de « déni de démocratie » lorsque les deux plus grands partis d’une ville (en voix et en sièges) s’allient pour lui apporter une stabilité politique que le MR rend impossible depuis 3 ans ?

    Monsieur Jeholet assimile ainsi le fait de ramener le PS au pouvoir à une « manœuvre politicienne du CDH » ; que faut-il dès lors penser des très nombreux sms envoyés samedi aux responsables socialistes par des libéraux afin d’obtenir un rendez-vous?

    Sur la question des subsides, le président du MR régional se livre délibérément à une déformation des propos tenus par les responsables socialistes.

    Quel que soit la majorité en place, les subsides ça se mérite. Les déchirements permanents de la majorité Cdh-MR l’ont empêché de mettre sur pied des dossiers dignes de ce nom et fait perdre des opportunités majeures à la Ville. Les jeux politiques du MR sont donc la cause de l’affaiblissement de la Ville et non le Parti Socialiste.

    Une majorité cohérente avec la majorité régionale est sans conteste un gage d’efficacité pour s’inscrire plus facilement en synergie avec les lignes directrices définies par les mêmes partis dans les gouvernements régionaux et communautaires.

    Nous aurons moins de difficultés à nous accorder pour nous inscrire dans toutes les dynamiques lancées par la Wallonie et la Communauté française.  À cela s’ajoute notre volonté commune de rattraper le temps perdu et d’amorcer un rattrapage pour le développement de Verviers.
    Il ne s’agit pas de manœuvres politiciennes ou de déni de démocratie mais bien de choix : le choix du respect de l’électeur, de la cohérence, de la sérénité et surtout de la confiance mutuelle.
    Notre majorité a déjà un mérite, c’est celui de redonner de l’espoir à une population désabusée par le triste spectacle des 3 dernières années.

    Le MR devrait aujourd’hui faire preuve d’humilité et ne pas ajouter la mauvaise fois à l’art de la trahison. 
                                                                                        
    Alexandre LOFFET
    Président du PS verviétois

  • Liaison rue des Carmes / rue de Heusy : Surréalisme à la Verviétoise

    Sur l’échelle de la vie à la mort, notre centre ville est aux soins intensifs. Chaque semaine, des commerces mettent la clef sous le paillasson avec pour conséquence à chaque fois une hémorragie plus importantes des chalands vers les centres urbains voisins.
     
    Est-il encore utile de rappeler la responsabilité du CDH qui, pendant des années, a bloqué tous les dossiers nécessaires au redressement de Verviers ? Est-il utile de dire à quel point leur mésententes, permanentes depuis 3 ans, pèsent sur les dossiers communaux ? Toute décision, de la plus petite à la plus importante, prend des jours, des mois voire des années de retard. Cette majorité CDH-MR se préoccupe plus de ses guéguerres intestines qu’a gérer c’est notre ville qui meurt. On a besoin de chirurgiens…au lieu de cela, on a des croque-morts.
     
    Dans ce contexte d’urgence pour la survie de nos commerçants, il est surréaliste de lire dans la presse de ce matin que la majorité abandonne la liaison  rue des Carmes / rue de Heusy pour la simple raison qu’il faut retravailler le dossier jusqu’à son origine. Ne sont ils pas élus précisément pour cela ?!
     
    Cette liaison est une question de survie pour les commerçants de la rue de Heusy. Avec nous, le MR avait promis de rétablir cette liaison. Aujourd’hui, le MR ne respecte pas cette promesse.
     
    C’est du surréalisme à la Verviétoise que crée cette majorité CDH-MR : Ils commandent une étude de modification de la place pour permettre cette liaison, ils reçoivent un avis positif de la Région wallonne sur ce nouvel avant-projet, ils ont reçu la pétition des commerçants et savent à quel point c’est important eux, et malgré toute cette succession d’éléments positifs, pour une fois qu’ils décident vite, ils choisissent de laisser tomber définitivement les commerçants.
     
    Le PS réclame cette liaison et demande expressément au Bourgmestre et aux Echevins de travailler sur ce dossier, ça ne leur fera pas de mal.

  • Alexandre Loffet, Président de l'USC de Verviers, sur les licenciements à Verviers : "Un choix idéologique absurde qui va plonger Verviers un peu plus dans le marasme"

    Après des semaines d’attente marquées par des effets d’annonce à répétition du MR, le personnel de la Ville de Verviers sait à quelle sauce il sera mangé.

    En place depuis maintenant 3 ans, la majorité CDH-MR ne peut plus cacher sa gestion catastrophique de la Ville qu’ils ont décidé de faire payer à d’autres, aux 13 travailleurs licenciés.

    Malgré une explosion des taxes communales voulue par le CDH et le MR, pourquoi Verviers est-elle la seule grande ville de Wallonie à licencier du personnel ? Parce que c’est de loin la plus mal gérée mais surtout parce que c’est la volonté du MR de saquer le service public communal.

    Moins d’agents c’est un service à la population qui sera dégradé, c’est plus de saleté dans nos rues, moins de travaux réalisés, c’est plus de lenteur dans le traitement des dossiers, moins de gardiennes d’enfants, de travailleurs de terrain…

    Des solutions alternatives existent et ont été proposées par le PS !

    Une autre gestion eut été de contracter un prêt d’aide extraordinaire auprès du CRAC tout en mettant en place un plan de gestion sérieux pour assurer l’équilibre budgétaire et le respect des travailleurs à long terme.

    Mais la majorité est incapable d’élaborer et de suivre un plan de gestion digne de ce nom et préfère s’amputer d’une jambe  alors que leur amateurisme nous fait déjà perdre des subsides à la pelle.

    Le PS appelle les travailleurs de la Ville et des associations victimes de cette politique à rester solidaires pour refuser les attaques du tandem Elsen-Breuwer. Nous appelons tous les citoyens verviétois à se mobiliser contre cette nouvelle mauvaise décision qui contribue à plonger plus encore notre ville dans le marasme dans lequel elle se trouve depuis 3 ans et à soutenir nos propositions pour un service public communal fort et performant qui contribue à la qualité de vie de la population.

    D’autant plus que nous sommes loin du compte et qu’il faut s’attendre à de nouvelles attaques contre les verviétois, les associations et les personnels…

  • Duygu Celik propose une Charte contre le dumping social dans les marchés publics de la Ville de Verviers

    Madame la Présidente, 
    Mesdames, Messieurs les Conseillers, 
     
    Le groupe socialiste souhaite interpeller le conseil communal sur la question des marchés publics passés par la Ville. Comme chacun le sait, les pouvoirs publics investissent de manière importante dans l’économie. Ils recourent à toute une série de services, rénovent ou construisent des bâtiments, entreprennent des travaux, commandent des mobiliers et du matériel… Et ils recourent, pour cela, à toute une série d’entreprises. 
     
    Nous ne voulons pas, en tant que socialistes, que les pouvoirs publics recourent à des entreprises qui sous-paient leurs travailleurs en profitant du détachement de travailleurs étrangers, sans égard pour les salaires conventionnels belges, sans égard pour les règles de sécurité, des entreprises qui ne paient pas de cotisations patronales, ou qui les paient aux taux des pays d’origine des travailleurs. Bref, nous ne voulons pas que la Ville de Verviers contribue au dumping social en investissant des fonds publics dans ce genre d’entreprises.
     
    Chers collègues, c’est une des manières les plus concrètes de lutter contre le dumping social, d’avoir un impact utile et concret sur les difficultés du secteur notamment de la construction. N’oublions pas que ce sont les pouvoirs locaux qui passent l’immense majorité des marchés publics, ce ne sont pas la Région wallonne ou la Fédération Wallonie Bruxelles. 
     
    En optimalisant au maximum l’utilisation des marchés publics, avec les latitudes et les possibilités prévues dans la législation, nous pouvons impacter concrètement sur l’économie, sur le marché de l’emploi. En optant pour des entreprises qui offrent à la fois un travail de qualité et qui respectent nos normes sociales, nous pouvons les aider à rester compétitives. 
     
    Nous proposons donc que la Ville de Verviers et les paracommunaux, premièrement, recourent davantage à la procédure d’appel d’offres plutôt qu’à l’adjudication. L’adjudication nous oblige en effet à choisir l’offre la moins chère ; l’appel d’offre nous permet de prendre en compte aussi d’autres critères, qualitatifs, avoir des considérations environnementales, sociales ou éthiques dans le choix des entreprises.
     
    Nous proposons également :
    que la Ville, dans les marchés qu’elle passe, impose au soumissionnaire et à ses sous-traitants de respecter l’ensemble de nos règles en matière de temps de travail, de congés annuels, de salaire minimal, de sécurité, etc. 
    que le soumissionnaire informe en toute transparence de tous les sous-traitants auxquels il fera appel ;
    qu’il favorise l’occupation de travailleurs soumis à la sécurité sociale belge ;
    que la Ville privilégie au maximum le rapport qualité/prix en tenant compte de critères sociaux, environnementaux, éthiques et technique ;
    qu’elle exclue automatiquement des offres anormalement basses parce qu’elles ne respectent pas les obligations environnementales, sociales ou de droit du travail qui découle de nos législations belges ou européennes ou de nos conventions collectives.
     
    Le tout à travers une charte, dont le modèle est emprunté à la Ville d’Herstal, première initiative locale en la matière. Cette charte, déposée au secrétariat du conseil communal et dont vous avez pris connaissance, comprend également des sanctions à l’égard de l’entreprise qui ne respecterait pas ces principes (400€ par jour / par travailleur / pour chaque disposition non respectée). Elle intègre également la mise en place d’une plateforme d’échanges d’informations et d’alerte sur le dumping social entre la Ville et la Zone de Police et les autorités compétentes en la matière. 


    Charte :

    Considérant que l’article 23, 1° de la Constitution assure :
     
    -       le droit au travail et au libre choix d'une activité professionnelle dans le cadre d'une politique générale de l'emploi, visant entre autres à assurer un niveau d'emploi aussi stable et élevé que possible, le droit à des conditions de travail et à une rémunération équitables, ainsi que le droit d'information, de consultation et de négociation collective ;
     
    Considérant que dans la directive 2014/24/UE sur la passation des marchés publics, les autorités publiques auront l’opportunité de mettre davantage l'accent sur la qualité, les aspects environnementaux et sociaux ;
     
    Considérant la circulaire du 28 novembre 2013 du Gouvernement wallon relative à la mise en place d’une politique d’achat durable pour les pouvoirs adjudicateurs régionaux wallons qui encourage les adjudicateurs subsidiés par la Wallonie à s’inspirer de ses recommandations ;
     
     
    Considérant que le dumping social est préjudiciable à notre économie, à l’emploi et à la sécurité sociale ;
     
    Considérant que le taux de demande d’emploi reste important dans le bassin verviétois et que les marchés publics peuvent représenter un gisement d’emploi important.
     
    Considérant que les intérêts en cause, à savoir notamment la durée des périodes de travail, la sécurité, le salaire des travailleurs et leurs conditions de vie, sont des intérêts auxquels nos autorités souhaitent conférer une valeur qui nécessite en proportion un dispositif protectionnel renforcé ;
     
    Considérant qu’il provoque une concurrence déloyale préjudiciable pour les entreprises qui offrent de meilleures conditions de travail en respectant les règles en vigueur ;
     
    Considérant qu’il convient de concilier le principe de la libre circulation des services et des travailleurs avec l’exigence d’une concurrence loyale et que dès lors, le principe « à travail égal, droits égaux » doit être appliqué ;
     
    Considérant qu’en matière de lutte contre le dumping social les législations européennes, fédérales, régionales et les règlements locaux doivent être renforcées afin de lutter contre ce phénomène ;
     
     
    Considérant qu’il convient de profiter de l’opportunité que représente la transposition de la directive 2014/24/UE sur la passation de marchés publics pour renforcer à tous les niveaux de pouvoir notre arsenal législatif et réglementaire contre le dumping social ;
     
    Considérant que les Communes, en leur qualité de pouvoirs adjudicateurs, sont soumises à de lourdes responsabilités dans le cadre de l’attribution de leurs marchés, pouvant aller jusqu’à la responsabilité pénale des mandataires communaux ;
     
     
    Considérant qu’il convient d’encourager d’autres organismes publics locaux verviétois (CPAS, zone de police, Logivesdre,…) à adopter les principes contenus dans cette Chartedans leurs marchés publics.
     
      
     
    Le Conseil : 
     
    Article 1 : Pour tout marché public conclu par la Ville de Verviers, le soumissionnaire et ses sous-traitants, devront s’engager à respecter l’ensemble des dispositions législatives, règlementaires, administratives ou conventionnelles applicables en Belgique en matière notamment de périodes maximales de travail et de repos, de durée minimale des congés annuels payés, de taux de salaire minimal, y compris ceux majorés pour les heures supplémentaires, des conditions de mise à disposition de travailleurs, de la sécurité, de la santé et de l’hygiène au travail…ainsi que de toute autre disposition applicable en matière de relation de travail.
     
    Article 2 : Le soumissionnaire et ses sous-traitants devront joindre à leur offre une déclaration explicite sur l’honneur indiquant qu’ils respecteront la « la Charte contre le dumping social dans les marchés publics de la Ville de Verviers » dans l’exécution des marchés. L’absence de cette déclaration sur l’honneur sera une cause d’exclusion du soumissionnaire et de ses sous-traitants.
     
     
    Article 3 : Pour les procédures négociées sans publicité, seules les sociétés ayant adhéré à la Charte de Verviers seront invitées à remettre offre.
     
     
    Article 4 §1: Tout soumissionnaire devra, lorsqu’il soumissionne un marché attribué par la Ville de Herstal, joindre à sa soumission la liste des sous-traitants qui participeront à l’exécution du marché. A cette liste sera annexée une déclaration sur l’honneur, tel que prévu à l’article 2, desdits sous-traitants. Cette liste de sous-traitants et les changements éventuels en cours d’exécution du marché devront être préalablement approuvés par le pouvoir adjudicateur.
     
    §2. Une chaîne de responsabilité entre le soumissionnaire et ses sous-traitants sera établie.
     
    Article 5 : Le soumissionnaire favorisera dans le cadre de l’exécution du marché le recours à des travailleurs soumis à la Sécurité sociale belge.
     
     
    Article 6 : La Ville de Verviers exige que les travailleurs participant à la réalisation des marchés soient traités de manière à leur assurer une qualité de vie digne et dénoncera aux autorités habilitées, tout comportement pouvant s’apparenter à de la traite d’être humain.
     
    Article 7 : Si l’adjudicataire ou le sous-traitant de l’adjudicataire emploient des travailleurs, qui vu la distance entre leur lieu de travail et leur domicile, ne peuvent rentrer journellement chez eux, ils veilleront à leur fournir un logement convenable (répondant aux prescrits du code wallon du logement).
     
    Article 8 §1 : Dans le cadre de la passation de ses marchés, la Ville de Verviers privilégiera au maximum les modes de passation favorisant le meilleur rapport qualité (au niveau social, environnemental, éthique et technique)/prix sur base de critères comprenant des aspects qualitatifs.
     
    §2. La Ville de Verviers accordera une attention prépondérante aux respects de critères environnementaux, sociaux et éthiques ainsi qu’aux retombées économiques en région verviétoise de l’exécution du marché et aux effets sur la Sécurité sociale belge du personnel affecté au marché. Ces critères seront intégrés aux clauses des cahiers des charges édités par la Ville de Verviers.
     
    §3. La ville s’engage à exclure toute offre anormalement basse s’il s’avère que celle-ci découle du non-respect des obligations environnementales, sociales ou de droit du travail qui découlent du droit de l’Union européenne, du droit national, des conventions collectives ou du droit international.
     
    Article 9 : Indépendamment de poursuites pénales éventuelles et sans préjudice de l’application des législations spéciales en la matière, tout manquement aux dispositions précitées, constaté par les autorités habilitées et porté à la connaissance du pouvoir adjudicateur, donnera lieu, à charge de l’adjudicataire à  une pénalité spéciale de 400 € due pour chacune des dispositions non respectées, pour chaque travailleur concerné et pour chaque jour, pendant lequel, une ou plusieurs des dispositions visées n’auront pas été respectées.
     
    Article 10 : La Ville de Verviers mettra en place, en collaboration avec sa zone de police, une plateforme d’échange d’informations et d’alerte sur le dumping social qui travaillera en étroite relation avec les autorités compétentes.
     
     
     
     
     
     

  • Pour un accueil digne des réfugiés à Verviers - Intervention de Malik Ben Achour au Conseil communal du 14 septembre 2015

    Chers collègues,
     
    Au milieu de l’été, une journaliste allemande, présentatrice du journal de la télévision publique a lancé un coup de gueule retentissant. Elle appelait au « soulèvement des gens décents » face à la banalisation de la haine xénophobe et l’hostilité violente à l’égard des migrants. Les lignes s’apprêtaient à bouger au cœur des opinions publiques européennes. 

    En effet, l’afflux de migrants s’est amplifié, le corps du petit Aylan Kurdi s’est échoué sur une plage et une immense vague de solidarité s’est créée partout en Europe. « Welcome refugees » est devenu un slogan et ce slogan s’est propagé partout, jusque dans les tribunes des stades de foot en Allemagne, en France, en Italie, en Autriche, etc. Le discours médiatique changeait lui aussi en même temps que l’image de ces migrants fuyant une guerre d’une brutalité totale. Des familles se portaient volontaires pour accueillir des familles de réfugiés chez elles, présentées quelques semaines plus tôt comme des envahisseurs inquiétants. La peur avait changé de camp et la parole anti-raciste se libérait à nouveau, elle s’assumait à nouveau. Ce mouvement était porté – et, selon moi, rendu possible – par les discours responsables de politiques…. Merkel, Hollande, Michel mais aussi par l’action de Théo Francken salie, il est vrai, par ses petites phrases de la semaine dernière.

    Verviers est évidemment concerné par cette problématique. Vous connaissez les chiffres : plus d’une centaine de Syriens déjà référencés par nos services. Le Premier Ministre l’a dit, le Ministre des Affaires étrangères l’a répété : le flot ne va pas se tarir à court terme.

    Le tissu associatif est déjà mobilisé. Des actions se mettent en place tandis que des citoyens verviétois cherchent les moyens de se rendre utile et d’apporter une aide concrète à ces personnes. Il y a donc une mobilisation associative et un désir de solidarité que nous devons écouter.

    Face à cette situation de fait, la réponse de la Ville est particulièrement importante si elle ne veut pas subir et, plus tard, se plaindre ou pleurer. Nous sommes est peut-être à un tournant de notre histoire contemporaine : nous avons la possibilité de transformer la sinistrose ambiante (qui tourne toujours autour de l’intégration et des étrangers) en une dynamique positive et rassembleuse.  Ne manquons pas ce tournant !

    Le président du CPAS a récemment évoqué un plan d’actions qu’il activerait au CPAS. Le plan a le mérite d’existe mais, reconnaissons-le, la situation dépasse largement les compétences du CPAS. Sans compter que vos déclarations sont parfois contredites par vos actes. Je vais y revenir…
    Que proposons-nous ?
    1)      En matière d’accueil d’abord. Le gouvernement vient de décider l’ouverture de 8000 nouvelles places d’accueil. Le Secrétaire d’Etat à l’asile et à la migration a par ailleurs invité les communes à mettre à disposition, en collaboration avec Fedasil, des logements privés ou publics dans le cadre des ILA, initiative locale d’accueil. Verviers est une des seules communes de l’arrondissement à ne pas en avoir. Ouvrez-en !! Ça ne coûte rien au CPAS et le suivi social qui accompagne la mise à disposition du logement pourrait être assuré, si vous le souhaitez, par des associations spécialisées dans l’accueil des réfugiés. Il y en a à Verviers, comme vous le savez.
    2)      Une fois le statut de réfugié reconnu et les personnes installées à Verviers, il faudra tout faire pour assurer une bonne intégration dans leur nouvelle ville. Personne ne niera que l’apprentissage du français est, à cet égard, essentiel.
    a.       Nous vous proposons dès lors d’augmenter les moyens des asbl qui proposent des cours de FLE. Les listes d’attente sont énormes et elles ne feront que croître si on ne leur permet pas d’absorber la demande. Or, vous faîtes actuellement le contraire ! Vous dites : « l’apprentissage du français est prioritaire » et en même temps retirer des articles 60 ou diminuer les subsides au secteur associatif ! Cette contradiction est intenable !
    b.      Pourquoi ne pas lancer un appel aux instituteurs et professeurs de français qui travaillent dans une école verviétoise ? Certains souhaiteraient peut-être proposer quelques heures de cours aux réfugiés qui arrivent… Pourquoi pas ?
    c.       Il faut ouvrir d’urgence des classes passerelles dans nos écoles communales. Pour ceux qui ne le savent pas, de telles classes permettent de proposer un suivi spécifique aux primo-arrivants, d’accélérer leur apprentissage et, par conséquent, leur intégration ici. Si l’Ecole Polytechnique en dispose, ce n’est pas le cas dans le réseau communal.
    3)      Très concrètement, il faut d’urgence mettre un local à disposition de la plateforme citoyenne de soutien aux réfugiés qui s’est récemment constituée et qui n’aura bientôt plus les moyens de stocker les dons que font de très nombreux Verviétois. Etes-vous en mesure de répondre à ce besoin ?
    4)      Les réfugiés arrivent parfois dans un état de détresse psychologique très grave. Une association verviétoise au moins dispose d’un service d’accompagnement psychologique. Accepteriez-vous de renforcer ses moyens ou, à tout le moins, d’établir ou de renforcer les synergies entre le CPAS et cette association ?
    5)      Vous n’ignorez pas l’ampleur de la mobilisation citoyenne en Europe et en Belgique. L’émotion suscitée par la situation des migrants a éveillé des vocations d’engagement, y compris à Verviers. Néanmoins, nombreuses sont les personnes qui ne savent pas quoi faire, ni à qui s’adresser.
    a.       Pourquoi la Ville ne créerait-elle pas une sorte de guichet unique dont elle ferait publicité et à partir duquel elle enregistrerait les propositions des citoyens verviétois prêts à s’engager avant de les redispatcher de manière utile ?
    b.      Pourquoi ne pas lancer, avec le secteur associatif, une grande campagne de communication qui pourrait avoir deux objectifs :
                                                                   i.      Un travail pédagogique visant à détruire les préjugés, les stéréotypes, les idées reçues et à agir sur les peurs d’une partie de la population
                                                                 ii.      Lancer un appel au parrainage : une famille verviétoise parrainerait une personne ou une famille réfugiée ! Elle deviendrait l’un de ses référents pour l’aider dans ses démarches diverses ou simplement partager avec elle un sentiment solidaire. Je suis convaincu qu’on accélèrerait de façon considérable l’intégration des personnes dans leur nouvel environnement.
     
    Avant de conclure, je récapitule. Etes-vous d’accord :
    -          De créer des logements ILA ?
    -          De renforcer les moyens des asbl actives dans l’apprentissage du français ?
    -          De lancer un appel aux instituteurs et professeurs de français verviétois et d’organiser des cours au profit des réfugiés ?
    -           D’ouvrir des classes-passerelles pour faciliter la scolarité des enfants ?
    -          De mettre un local à disposition de la plateforme de soutien aux réfugiés afin d’optimiser le stockage des dons
    -          De renforcer les moyens des structures qui offrent un soutien psychologique aux réfugiés
    -          De créer un guichet unique auquel les Verviétois désireux de s’engager pourraient s’adresser ?
    -          De lancer ou de soutenir une campagne de sensibilisation luttant contre les haines et les peurs et promouvant des actions de parrainage de famille de réfugiés par des familles verviétoises ?

    En répondant « oui » à chacune de ces questions, vous avez la possibilité de faire de Verviers une ville-pilote, un exemple. Vous avez surtout l’occasion de changer ce climat pesant qui règne chez nous depuis trop longtemps. Vous avez l’occasion de faire bouger des lignes et peut-être même de changer des mentalités. Vous avez l’occasion de rapprocher les Verivétois, de les rassembler. Vous avez l’occasion de faire œuvre de citoyenneté, de fraternité et, tout simplement, d’humanité. 

  • Afin de préserver l'avenir des travailleurs qui pourraient subir les foudres du Collège communal de Verviers, Muriel TARGNION propose à Freddy BREUWER une solution qui permettrait d'éviter le licenciement de personnel

    Monsieur l’Echevin,

     

    Vous ne l’avez jamais caché, bien qu’il n’en soit responsable en rien, la majorité cdH-MR compte régler en partie ses difficultés financières sur le dos du personnel communal.

     

    Par une diminution de la masse salariale d’un million d’euros, vous voulez compenser la diminution des recettes, les créances douteuses…

     

    Comme c’est systématiquement le cas sur chaque dossier important  pour Verviers, vous n’arrivez pas à vous entendre et vous reportez le point. Ici, vous vous donnez jusque septembre pour organiser cette régression sociale.

     

    Afin de sauvegarder l’avenir des membres du personnel que vous envisagez de sacrifier, nous allons vous faire une proposition qui, avec des effets très rapides, peut diminuer la masse salariale.

    Nous avons autour de la ville, des entités consolidées, le CPAS, la RCA, la zone de Police.

    Il ya des institutions financées ou soutenues par la ville de Verviers comme la zone de secours, le CHPLT…

     

    Il y a des ASBL, soit communales, le CCR, la maison des sports, le CTLM… ou des intercommunales, la maison du tourisme… et des ASBL, nombreuses qui sont soutenues par la ville soit par des mises à disposition, soit par des subsides.

     

    Toutes ces institutions occupent du personnel dans des fonctions dont les qualifications se trouvent aussi à la ville.

     

    Ce que nous proposons, c’est comme cela existe au niveau de certains marchés financiers, c’est une synergie pour l’emploi.

     

    Dans ces institutions lorsqu’un emploi est vacant et  qu’il y a à la ville des candidatures avec la qualification requise, nous souhaiterions que la priorité soit donnée à cette ou ces candidatures.

     

    Le cas échéant, lorsque la ville n’en est pas le seul partenaire, comme c’est le cas pour le CHPLT, la zone de secours ou la zone de police, nous souhaiterions que le personnel de la Ville le soit au prorata du poids qu’elle a dans cette institution.

     

    Cette forme de solidarité serait un juste retour à la ville qui n’a pas ménagé ses efforts et son soutien en faveur de ces entités. Un cas de refus de ces institutions de participer à cette démarche pourrait ainsi impliquer une diminution  de la participation de la ville dans celle-ci.

     

    Soulignons que dans le cas du CPAS, par mobilité, cela serait aussi possible pour des agents nommés.

     

    Vu, le nombre d’emplois présents dans toutes ces institutions et le turn-over que certaines connaissent, il ne faudrait pas longtemps pour  réaffecter 25 emplois, puisque c’est le chiffre avancé par vous-même, Monsieur l’Echevin du Budget.

     

    Depuis l’annonce de cette volonté de réduction de l’effectif ville au moins 10 emplois ont été vacants parmi ces institutions.

     

    Je souhaiterais savoir, Monsieur l’Echevin, ce que vous pensez de cette proposition ?

     

    Il faut évidemment un peu de volonté et de détermination politique pour le mettre en place, nous espérons que vous l’aurez, cela en faveur de l’ensemble des acteurs de cette ville et en particulier de son personnel.

     

    Muriel Targnion

     
     
     

  • Réforme du plan de stationnement à Verviers - intervention de Malik Ben Achour

    Chers collègues, 
     
    Je vais commencer tout de suite par les bonnes mesures, car il y en a !  
     
    Vous proposez d’intégrer deux principes fondamentaux pour le bon fonctionnement du système, deux principes que l’opposition socialiste réclamait depuis longtemps : 
     
    1) Premièrement, un seul type de tarification pour la zone payante en voirie. Vous limitez cette zone à 4h. L’utilisateur ne devra donc plus jongler entre des zones rouge, orange et jaune difficiles à délimiter. Ça contribue à la simplification et à la lisibilité du système. C’est une première bonne nouvelle !

    2) Deuxièmement, vous introduisez le principe du stationnement « post paid » et vous l’activez sur 4 parkings. Nous considérons que le parking « Martyr » aurait très bien convenu à ce type de tarification. Vous avez fait un autre choix. Soit ! Il existera désormais des poches parking des lesquels les utilisateurs paieront à la consommation. Finis le stress du temps qui passe. C’est une deuxième bonne nouvelle !  

    En parlant de temps qui passe, reconnaissez que vous en avez perdu beaucoup trop et que ce temps perdu a constitué un vrai préjudice pour le centre-ville. L’évolution des flux piétons en atteste cruellement (les chiffres à cet égard sont objectivés dans le dossier). C’est une évidence, ces mesures auraient dû venir plus tôt mais bon, on ne refera pas l’histoire…  

    Constatant le fait que vous nous avez enfin écouté en refondant le système sur deux revendications majeurs des socialistes ; soucieux également de mener une opposition positive et constructive, nous envisageons de soutenir votre proposition de réforme. Mais notre soutien dépendra de vous et des réponses que vous apportez à ce qui va suivre.  

    D’abord une demande d’ordre général : 

    Comparer la répartition des redevances sur l’ensemble des zones réglementées est un exercice intéressant à faire. Sur 100 redevances émises, il y a à peu près 40 qui le sont en zone bleue et, sur ces 40, l’immense majorité est émise non pas pour dépassement de disque mais pour absence de disque ! C’est énorme évidemment. On peut en déduire un constat simple : les usagers prennent une redevance en zone bleue non pas par négligence ou dilettantisme mais par méconnaissance et absence d’information. La signalisation verticale est donc insuffisante ! Nous vous demandons dès lors d’investir, dès septembre, dans de la signalisation au sol. Dès qu’un usager entre dans une rue règlementée, il découvre un pictogramme au sol qui lui indique dans quel type de zone il se trouve. Je mets ma main à couper que les redevances, notamment en zone bleue, diminueront drastiquement avec un effet positif immédiat sur le niveau de frustration des gens et donc sur leur 
    adhésion au système. Ce type de dispositif existe par exemple à La Louvière et fonctionne très bien. Nous vous l’avons proposé en section. Je vois que vous avez réagi très vite en intégrant directement notre proposition dans votre plan. C’est très bien. Mais l’enjeu est que cette signalisation soit utilisée dans toute la zone règlementée, au moins dans la zone bleue.   

    Parlons ensuite de la zone payante : 
    - Les riverains de la zone rouge ne peuvent pas actuellement s’y garer même avec carte de stationnement. A l’époque, nous avions stigmatisé cette décision que nous jugions injuste pour les trop rares habitants du centre-ville. Votre nouveau plan prévoit la suppression de la zone rouge mais maintient cette mesure d’exception. La zone rouge disparait pour les utilisateurs mais est donc en quelque sorte maintenue pour les riverains. Nous proposons purement et simplement d’annuler cette disposition.  - Vous proposez d’augmenter le prix des abonnements de 25 à 35€ dans les zones de stationnement passant en parking « post paid ». Cela ne nous parait pas justifié. En effet, après vous en être pris aux habitants du centre-ville, il nous paraitrait opportun d’envoyer un signal positif à ceux qui y travaillent.  - J’ai pu constater personnellement que de nombreux utilisateurs ne connaissaient pas la gratuité du samedi. Ils sont donc nombreux à prendre un ticket sans se rendre compte qu’ils viennent d’acheter un ticket valable le lundi matin… La communication sur cette gratuité est donc, à l’évidence, insuffisante. Par ailleurs, sachant que peu de gens travaillent le samedi, l’exigence de rotation se fait moins sentir ce jour-là. Compte tenu de ces deux éléments, nous vous demandons de passer à la gratuité pour l’ensemble de la journée. Ce serait un geste apprécié par les commerçants comme par les utilisateurs qui seraient ainsi incités à revenir en ville. 
    Venons-en enfin à la zone bleue : 
    - Votre plan maintient deux types de zone bleue : des zones 2h et des zones 3h ! A nos yeux, cela contredit l’objectif de simplification du système. Nous vous demandons donc de garder un seul régime de zone bleue : des zones bleues 3h ! - La zone bleue de la rue du Parc, en face du CHR : rue Hauzeur de Simonis, la zone bleue sert avant tout à protéger les riverains. Rue du Parc, j’imagine que votre objectif est surtout de créer de la rotation alors que toutes les entrées se font désormais par là. Sur le papier ça tient relativement la route. En pratique, un peu moins… En effet, on peut difficilement considérer qu’une personne qui se rend à l’hôpital y passe plus de temps que le temps qu’il y passe. Soins un peu long ou veille d’un patient qui en a besoin… On ne voit donc pas très bien comment les gens qui se rendent à l’hôpital vont pouvoir récupérer du temps au profit de la rotation que vous voulez créer. Cette mesure risque donc d’être vécue très négativement. 
    En outre, je suis retombé sur un article de presse du 18/12/2013 dans lequel vous commentiez, en ces termes, la suppression de la zone bleue de la rue de Liège, à l’entrée de la clinique : « cette zone bleue représentait plus un désavantage qu’un avantage ». Le directeur général du CHR ajoutant : « pour notre patientèle, c’est une excellente chose (…) Pouvoir se garer en toute liberté est une très bonne chose. C’est une véritable bouffée 
    d’oxygène pour tout le monde ».  Monsieur l’Echevin, que nous vaut ce changement d’analyse de votre part ? A mon avis rien ! Nous vous demandons donc de renoncer à la zone bleue de la Rue du Parc qui n’est même pas une suggestion de Besix mais une pure demande de la majorité ! 

    Enfin, je terminerai par une question : vous savez que les règlements FEDER imposent de déduire des subsides reçus les recettes générées par un projet financé par le FEDER. Or, les parkings Pont du Chêne et Cour Fischer sont dans cette situation. Un contrôle de l’Europe pourrait donc avoir des conséquences fâcheuses sur les finances communales avec probablement plusieurs dizaines de milliers d’euros à rembourser. Ma question est simple : comment comptez-vous régler cette situation ?  
    En conclusion et par souci de clarté, je récapitule. Vous aurez notre soutien : 
    1) Si vous investissez dans de la signalisation au sol
    2) Si vous permettez aux riverains de l’ancienne zone rouge de s’y garer
    3) Si vous maintenez le prix des abonnements pour les travailleurs
    4) Si vous instaurez la gratuité le samedi toute la journée
    5) Si vous passez les zones bleues à 3h
    6) Si vous renoncez à la zone bleue de la rue du Parc
    7) Si vous répondez de manière satisfaisante à ma question sur les parkings FEDER 

  • Intervention Conseil Communal du 29 juin 2015 - Point inscrit à l’ordre du jour « Collecte des déchets »

    Madame la Présidente,
    Monsieur le Bourgmestre,
    Chers collègues,

    Nous sommes heureux de voir que l'avis que nous avons donné à la section de Jean-Marie Legros a été suivi.
    En effet, même si nous ne sommes pas opposés, sur le fond, au passage aux conteneurs à puce, nous avions de grosses inquiétudes sur les aspects budgétaires liés à ce choix.

    Pour plusieurs raisons :

    - Premièrement, les chiffres présentés à la section étaient ceux de 2012, or pour prendre une décision réfléchie, dans le contexte budgétaire difficile que l'on connait,  il est primordial de disposer des informations actualisées;
    Il est également important de savoir ce que cela aura comme impact auprès du contribuable verviétois;

    - Deuxièmement, nous craignons un impact budgétaire important en cas de rupture du contrat avec le prestataire actuel Shank's, qui serait en droit de réclamer à la ville une indemnité de + d'un millions d'euros ! ;

    - Troisièmement, la non recette liée à la vente des sacs verts est aussi à prendre en compte pour l'avenir des finances communales;

    Il ne faudrait pas que votre majorité argumente que le passage au système de conteneur à puce à un coût tel que l'on doive encore licencier…!

    - Quatrièmement, même si des séances d'information sont prévues, nous avons de nombreuses questions sur la mise en place de ce système.

    Pour ces raisons, nous vous proposons de reporter le point au conseil communal d'octobre et d'organiser,  d'ici là, en collaboration avec Intradel, une section pour l'ensemble du conseil communal.
    Merci.
     
     
    Sophie LAMBERT
    Conseillère communale- Groupe PS

  • Marc Elsen tente d’éviter le débat sur les licenciements

    La ficelle est grosse comme une maison : à une question très précise sur sa décision de licencier du personnel à la Ville, Marc Elsen répond en faisant diversion sur le thème du communautarisme.
    La position du PS n’est pas de dire qu’il ne faut pas une cellule anti-radicalisme mais bien de se demander si il est pertinent de recruter deux nouveaux agents alors qu’on nous annonce que près de 30 personnes vont être mis à la porte dans les prochaines semaines.
    Cette mesure n’est pas l’idée de Marc Elsen et tout le monde le sait, c’est un énième renoncement du CDH face au MR pour maintenir une majorité où ils sont complètement pris en otage ; une nouvelle trahison envers la CSC, envers les gens qui ont cru aux beaux discours de campagne de Monsieur Elsen et qui déchantent depuis presque 3 ans.
    Transférer du personnel communal vers cette nouvelle cellule c’est déjà deux licenciements en moins, deux préavis à payer en moins, deux vies détruites en moins ! Le message du PS c’est celui-là.
    Comme nous l’avons déjà dit, il y a par ailleurs des alternatives à ces licenciements auxquels nous nous opposons catégoriquement mais cela demande de la créativité en terme de gestion, ou tout simplement du savoir-faire.
    Que répond le Bourgmestre de Verviers à ces propositions ? Rien, il se contente d’accuser le PS de communautarisme.
    Mais qui parle sans arrêt des communautés religieuses ? Pas nous. Qui catégorise des élus en fonction de leurs croyances religieuses ? Pas nous !
    Nous avons des craintes sur l’efficacité de la cellule anti-radicalisme telle qu’elle est imaginée par Monsieur Elsen, pas sur sa pertinence. À l’heure actuelle, force est de constater qu’Yvan Ylieff à lui seul est plus efficace dans sa commune contre le radicalisme que toutes les belles idées du Bourgmestre de Verviers qui sont rarement suivies des faits.
    Le PS, contrairement au CDH, n’a jamais été et ne sera jamais à la solde d’une communauté religieuse, peu importe laquelle. Au contraire, nous refusons d’assimiler les citoyens à une communauté sur base de leurs croyances. La mauvaise habitude qui consiste à transiter par des organisations religieuses pour s’adresser aux citoyens nous inquiète grandement et donne lieu à une forme « d’apparteit religieux » qui nuit considérablement à l’émancipation des citoyens en question.
    Monsieur Elsen se trompe de cible en s’attaquant au PS pour éviter de dire que son partenaire de majorité l’oblige à licencier du personnel.
     
    Alexandre LOFFET, Président de l'USC
    Muriel TARGNION, Chef de groupe PS au Conseil communal
    Sophie LAMBERT, Conseillère
     

  • Vente de la piscine de mangombroux : Saïd NAJI intervient !!!

    Monsieur l’Echevin,

    Suite à ma question orale au conseil communal du 27 octobre 2014, ce dossier a évolué, en avril dernier, le Collège a décidé de tirer un trait définitif sur la piscine de Mangombroux en vendant le bien, de gré à gré au plus offrant pour faire un projet immobilier de qualité en tenant compte de l’aménagement d’un espace accessible au public sur espace privé. 

    La réponse de l’Echevin Pitance pour ma question orale était que « le Collège ne veut pas simplement vendre le site au plus offrant sans savoir ce qui en sera fait mais, au contraire, lancer un appel à projet qui respecterait des critères importants pour le quartier ». 

    Ce n'est pas sur le fond que le projet pose question mais plutôt sur la forme. Nous avons évidemment pris connaissance des conditions de vente que vous imposez aux candidats acquéreurs et nous avons été surpris par l'absence de cadre financier suffisamment ferme et solide... 

    En effet, est-ce que l'absence d'estimation préalable de la valeur du bien par le Comité d’Acquisition d’Immeubles ou par le receveur de l’enregistrement n'aurait pas permis d'atténuer considérablement le risque pour la Ville de faire une mauvaise vente ? Ne placez-vous pas la Ville dans une position de faiblesse par rapport aux candidats investisseurs ? 

    Je me permets de vous rappeler, si besoin en était, que le recours à une estimation de la valeur d’un immeuble est préconisée pour les ventes d’immeubles communaux par la circulaire ministérielle du 20 juillet 2005 relative aux ventes d’immeubles ou acquisitions d’immeubles par les communes, les provinces et les C.P.A.S. 
    Imaginons qu'il n'y ait qu'un seul candidat qui propose un projet intéressant mais pour une offre d'achat dérisoire. Quelle sera votre attitude dans ce cas-là ?

    Si la requalification d'un chancre urbain est un objectif que nous partageons, la situation financière de la Ville ne permet pas de prendre des risques financiers.

    Dès lors, Mes questions sont les suivantes :

    1. Qu’entendez-vous par l’espace public que vous voulez créer : un parc ? une plaine de jeux ? Avez-vous déjà une réflexion à défaut de projets à ce sujet ?

    2. Pourriez-vous nous expliquer pourquoi vous n'avez pas souhaité établir un cadre financier plus solide en imposant par exemple un seuil minimal, établi sur base d'une estimation du CAI et en-dessous duquel les offres n'auraient pas été prises en considération ?

    3. Le groupe socialiste vous recommande de reporter ce point afin d’envisager de tenir compte de notre conseil de procéder à une estimation préalable du site par le CAI ou par le receveur d’enregistrement ? 

    D’avance je vous remercie pour vos réponses.

    Pour le groupe PS 
    Saïd NAJI
    Conseiller Communal


  • Mise en place d’une cellule anti-radicalisme à Verviers à l’aube d’une période de licenciements

    Suite à l'opération antiterroriste du 15 janvier, le collège communal avait annoncé plusieurs mesures, dont la création d'une cellule anti-radicalisme. Celle-ci devrait être opérationnelle pour le début juillet. Deux avis de recrutement ont d'ailleurs été publiés dans ce cadre dont les profils (qui n'ont pas encore été désignés par un jury) sont un assistant social et un psychologue.
     
    Le PS déplore que le Collège ne privilégie pas une solution interne plutôt que de procéder à des recrutements externes ! Une solution interne présente l’avantage de bénéficier de l’expérience d’agents qui connaissent le contexte verviétois et qui ont noué depuis longtemps des liens avec les associations. De plus, à l’heure où le Collège annonce des licenciements, il serait décent d’utiliser le personnel disponible plutôt que de recourir à des engagements de nouveaux agents.
     
    Ensuite, le PS se montre extrêmement dubitatif concernant  la réelle plus-value de ce service spécifique pour prévenir le radicalisme tel qu’il nous est présenté.
     
    Le Collège annonce par voie de presse que cette cellule :
    ·        se chargera d'informer les écoles, asbl et autres lieux de culte sur la manière d'identifier une personne en voie de radicalisation ;
    ·        recueillera les inquiétudes et les observations de la population.
     
    Si ce sont là les seules tâches de ce service, de nombreux acteurs de terrain pourraient s'en charger, moyennant, si nécessaire le recours à des formations adaptées. Cette idée, lancée à chaud et qui n’est pas à la mesure du phénomène qu’elle est sensée combattre, aurait mérité une analyse plus approfondie au risque de décevoir les attentes de la population.
     
    En effet, il aurait fallu d’abord clairement identifier le problème et ensuite concevoir une stratégie adaptée, comme l’a d’ailleurs fait la Ville de Vilvorde, avant de définir les moyens à mettre en œuvre.
     
    Disons le carrément, cette proposition est de la poudre aux yeux et le PS est surpris que le MR, qui ne manque jamais de rouler des mécaniques, puisse s’en contenter.
     
    De nombreuses questions restent de mise concernant la manière dont s’articulera l’action de cette cellule avec celle des services de police. Devra-t-elle par exemple se charger de l'identification des personnes à risque ? Si oui, cet aspect est et doit rester du ressort de l'action policière. Il ne faudrait pas sortir de ce rôle.
     
    Pour le groupe socialiste, le renforcement des moyens du service de prévention aurait été plus judicieux car comme vous le savez son but premier est bien de lutter contre le sentiment d’insécurité et donc de participer à la prévention du radicalisme quelle que soit son origine. En outre, il possède une expérience de collaboration avec la police qui eut été bien utile en la matière.
     
     
    Sophie LAMBERT
    Conseillère communale PS
     

  • Déclarations du Bourgmestre de Verviers qui confirme sa volonté de procéder à des licenciements au niveau du personnel de la Ville

    Le PS est vivement inquiet suite aux déclarations du Bourgmestre de Verviers qui confirme sa volonté de procéder à des licenciements au niveau du personnel de la Ville. Cette mesure reviendrait à faire payer aux travailleurs la gestion désastreuse des finances communales ; nous ne pouvons nous y résigner.

    Hier, nous constations l’incapacité totale de la majorité à monter des projets pour mériter les subsides qu’elle réclame ; aujourd’hui nous constatons son incapacité à chercher des solutions lorsqu’un problème se présente.

    De nouvelles missions vont pouvoir être assumées par la Verviers dans le cadre de la politique des grandes villes suite à la reconnaissance accordée par le Gouvernement wallon. Pour assurer ses missions, des frais de personnel pourront être valorisés dans la subvention via les contrats « Ville durable » dès 2017. Certains effectifs pourraient être affectés à ces missions et donc payés par la subvention au lieu de les mettre à la porte.

    Dans l’intervalle, la majorité devrait solliciter un prêt d’aide extraordinaire (CRAC) pour couvrir la cotisation de responsabilisation pension de 2015 et 2016. Ce prêt serait remboursé par des mesures d’économies qui s’étaleraient sur plusieurs années en évitant ainsi de plonger des familles dans le désarroi.

    L’enjeu, tant pour les travailleurs que pour la Ville qui mérite une administration performante, mérite que la majorité soit, une fois n’est pas coutume, un peu volontariste et imaginative pour régler la situation.
     
     
    Alexandre LOFFET                                                                             Muriel TARGNION
    Président de l’USC                                          Chef de groupe PS au Conseil Communal
     
     

  • FEDER : Verviers laisse filer le train

    Le couperet est tombé : les projets verviétois déposés dans le cadre du FEDER ont été jugés défavorables par « une Task Force » composée d’experts indépendants provenant des mondes académique et économique.

    Celle-ci, dont la mission était de donner des avis contraignants au Gouvernement wallon sur les projets déposés pour le FEDER, n’a sélectionné aucun des nombreux projets déposés par le Collège communal de Verviers

    Rappelons-le-nous, en 2007, Verviers et Dison avaient développé une stratégie commune qui avait permis de sélectionner les projets prioritaires des deux communes : Interlac et Spintay (classé « Très Favorables » à l’époque) avec des budgets conséquents à la clé.

    Rappelons également que parmi les deux autres dossiers retenus, nous retrouvons la dépollution de l'Ile Adam : un projet de la Spaque nécessaire au dossier Brocap qui a été engagé par le PS lorsqu’il était aux affaires .Il en va de même du dossier Construform qui avait été négocié avec le Forem et la Région wallonne en 2007 et dont la réalisation était liée à l'assainissement du site Intervapeur.

    Ici, le résultat est tout autre et Marc Elsen porte une réelle responsabilité au niveau de l’arrondissement.

    En effet, il n’a pas fédéré les communes voisines de Verviers pour déposer un projet supracommunal structurant pour l’avenir de notre région. Au lieu de ça, Verviers a voulu jouer seul dans son coin et a déposé 80 millions de demandes de subsides sans réelle stratégie ou vision sous-jacente. 

    Pire, vu le nombre de commentaires semblables sur sa prestation, nous pouvons considérer qu’il est dorénavant communément admis à Namur que le Collège communal de Verviers, lorsqu’il a été auditionné, a été très mauvais.

    Le résultat est implacable : tous les dossiers, sauf un – le projet « Verviers, Ville conviviale », sont classés défavorables par la Task Force et aucun n’a été sélectionné. Les autres communes de l’arrondissement risquent donc aussi de pâtir du manque de vision et de dynamisme de Verviers contrairement à des villes comme Liège, Seraing, Flémalle ou Herstal qui sont défendus par des Bourgmestres dignes de ce nom.

    Cette expérience atteste une fois de plus du manque de professionnalisme de la majorité cdH-MR.
    Dans l’état actuel des choses, il reste une possibilité qui est de passer par le GRE pour sauver le dossier « Verviers, Ville conviviale ». Je vais donc prendre tous les contacts nécessaires auprès des responsables du GRE afin de plaider en faveur de celui-ci.

    Le PS s’inquiète de l’avenir des dossiers concernant le Grand-Théâtre et le Grand Bazar.
    Concernant la rénovation du Grand-Théâtre, il est maintenant illusoire d’imaginer bénéficier d’une masse financière céleste pour sauver ce joyau architectural. Il est temps de phaser les travaux et d’entrer dans une période de rénovation progressive du Grand-Théâtre.

    Ensuite, concernant le Grand-Bazar, comme nous l’avions exprimé à l’époque, le PS s’inquiète de ne pas voir, dans les intentions de la majorité, un projet clair pour l’avenir de ce bâtiment. Le compromis d’achat étant soumis à une clause suspensive, qui était l’obtention des fonds FEDER, que va-t-il maintenant se passer ? Avec la revitalisation de Crapaurue et de Coronmeuse, il constitue un enjeu pour le redéploiement du Centre-ville. Un véritable risque de créer un chancre en plein Centre-ville existe. Le PS appelle la majorité à prendre à bras le corps ce dossier vital pour le Centre-ville et à lancer un plan de revitalisation urbaine sur l’ensemble du quartier Crapaurue-Coronmeuse, en y englobant le Grand Bazar.
     
    Si Verviers veut éviter d’assumer les carences de son Bourgmestre jusqu’en 2023, il est temps que le Collège retrousse ses manches et sauve ce qui peut encore l’être.
     

     
     
     
    Muriel Targnion
    Chef de groupe PS au Conseil Communal de Verviers
    Députée de la Fédération Wallonie-Bruxelles

  • Et si on s’occupait enfin de Verviers ?

    La « guéguerre » puérile que se livre les deux partis à tête de la Ville atteint se jour une dimension aussi inattendue que ridicule.
    Les partis qui composent cette union contre-nature n’arrivent dorénavant même plus à se mettre ensemble autour de la table pour pouvoir discuter.
    Bien que les tensions soient incessantes entre partenaires depuis plus de deux ans, la crise a atteint un pic ce jour avec l’annulation d’une réunion qualifiée de « la dernière chance » lors de laquelle les présidents de partis nationaux devaient tenter de rabibocher Marc Elsen et Freddy Breuwer.
    L’animosité entre les deux hommes serait telle que même leurs leaders respectifs ont décidé de jeter l’éponge.
    Alors quid ?
    La Ville se trouve maintenant plongée dans une impasse. Les calculs politiciens des uns et des autres ne peuvent justifier « le vide de pouvoir » dans lequel ils ont poussé Verviers.
    Comment peut-on sérieusement prétendre gérer une Ville quand on ne souhaite pas communiquer avec son propre partenaire…
    Pire, Verviers est à un tournant. Un choix stratégique doit être opéré dans le dossier le plus emblématique de ces 20 dernières années, un dossier sensé remettre Verviers sur les rails… Et le Collège communal n’est même pas capable de s’asseoir autour d’une table.
     
    Le PS appelle donc la majorité cdH/MR à avoir une attitude enfin responsable, une attitude digne de responsables politiques au service de Verviers et des verviétois.
    Monsieur le Bourgmestre, Monsieur le Président de CPAS, il est temps…de croire en Verviers…

  • Avenir de la caserne de pompiers de Verviers

    Conformément à la rumeur qui courait depuis plusieurs semaines à Verviers, nous apprenons aujourd’hui que la majorité communale envisage d’abandonner la construction d’une caserne des pompiers sur le site Arma en faveur d’un troisième projet sur le site actuel de la caserne.
     
    Pour rappel, lors de la précédente mandature, le Collège PS-MR avait décidé d’affecter une partie du site du Jonckeu à la construction de la nouvelle caserne des pompiers. Ce choix se justifiait en raison de la proximité d’un accès autoroutier, du fait que le terrain était propriété de la Ville donc sans frais d’acquisition, et enfin qu’il n’y avait aucun souci d’urbanisme vu la nature de l’affectation.
     
    Un autre terrain, juste après l’aérodrome avait été retenu en 2010 mais l’opposition de la commune de Theux avait amené la Ville à chercher une autre solution : en l’occurrence le terrain du Jonckeu derrière le Brévent.
     
    Une note de service en date du 14 mai 2013 concernait ce choix et suggérait de finaliser l’acquisition d’une bande d’accès le long du Brévent pour laquelle une négociation avait débuté en 2012. Alors que cette solution est la plus efficiente et la plus rapide ce dossier n’a fait l’objet d’aucun suivi par le nouveau Collège.
     
    En septembre 2014, le Bourgmestre annonçait l’abandon du projet Jonckeu pour en venir à une solution sur le site Arma (Ile Adam) .
     
    Les motifs de ce changement de pied n’ont jamais été très clairs, mais il semble que le bourgmestre ait cédé aux pressions du bourgmestre de Theux qui y voyait, à tort, une trop grande proximité avec la caserne surdimensionnée qu’il venait de construire au centre de sa commune.
     
    Exit donc le projet Jonckeu, mais quid du site Arma, aujourd’hui remis en question et pour cause :
     
    Le terrain retenu présente trois inconvénients majeurs : le premier est qu’il n’appartient pas à la Ville et qu’il faut l’acquérir d’une manière ou d’une autre auprès de son propriétaire Brocap, le deuxième est que le terrain est pollué, ce qui implique à la fois un coût et un délai supplémentaires, le troisième est qu’il est mal situé pour desservir rapidement un quartier important comme Stembert (+/- 10.000 habitants).
     
     
     
     
     
     
    D’après ce que nous en savons, l’acquisition du site Arma se ferait sur la base d’un échange de terrain. Un préaccord existerait mais il reste une soulte de près d’un million d’euros contestée par Brocap. On est donc loin d’un accord définitif qui implique la cession au promoteur privé de terrains situés Quai de la Vesdre sur lesquels sont installés le parc à conteneurs et la salle de sports. On n’imagine pas que l’opération puisse se conclure sans qu’une solution de relocalisation soit trouvée pour le parc mais surtout sans qu’un projet de construction d’une nouvelle salle de sport ne soit décidé et qu’un accord de subventionnement soit obtenu.
     
    Or, si l’on exclut quelques vagues déclarations de l’Echevin des Sports, on est à ce sujet devant une page blanche et, en supposant même qu’il y ait une volonté et un accord politique au sein du Collège, ce qui devient de plus en plus rare, cette page ne risque pas d’être écrite avant plusieurs années.
     
    Comme si cet imbroglio ne suffisait pas, nous constatons que rien n’est prévu à l’extraordinaire avant 2019 et que la dépollution du site dépendra de l’octroi des subsides Feder qui ne sont nullement assurés. Sinon, il en coûtera 1 million de plus au budget de la Ville.
     
    Dès lors, en admettant même que tous les obstacles que je viens d’évoquer soient levés, ce qui, vous en conviendrez, suppose une certaine dose d’optimisme, on ne peut imaginer , quelque soit le site retenu, le début de la construction de la nouvelle caserne avant 2020, soit 5 ans après ce qui avait été programmé par le Collège précédent.
     
    Lorsqu’on se souvient des démarches pressantes faites auprès de votre prédécesseur par le commandant des pompiers, on ne peut que regretter cette perte de temps dû à des atermoiements ou simplement à votre volonté de ne pas marcher dans les pas de votre prédécesseur.
     
    De toute façon, il n’est pas acceptable que le Corps des pompiers soit obligé à occuper pendant cinq ans encore, des bâtiments dont chacun s’accorde à dire qu’ils ne sont plus fonctionnels et à la limite de la salubrité.
     
    Sans rien prévoir à l’extraordinaire d’ici 2019, il semble que le Bourgmestre de Verviers mise sur la future Zone de secours pour financer la construction de la nouvelle caserne. Pourtant, les autres Bourgmestres de l’arrondissement lui auraient fait part, ce matin encore, de leur désaccord concernant cette option.
     
    A ce stade du dossier, si j’ose dire, puisqu’il est à l’arrêt, le PS de Verviers se pose les questions suivantes :
     
     
    1.    Existe-t-il un accord écrit et explicite de la Zone de secours confirmant que celle-ci prendra en charge le coût de la construction (estimée à 11 millions d’euros), comme la Zone de police l’avait fait pour ses différentes maisons ?
     
     
     
     
     
     
     
    2.    Au cas où un tel accord n’existerait pas, existe-t-il une garantie d’une location par la Zone à un montant couvrant les charges d’emprunt ?
    Dans ce cas de figure, pourquoi ne pas avoir inscrit la construction de la Caserne dans les prévisions d’investissement d’ici à 2019 ?
     
     
    3.    En sa séance du 27 janvier 2015, le Collège a validé une note stratégique d’aménagement du site du Jonckeu avec la construction d’un rond-point au Brévent comme l’avait prévu en son temps le Collège PS-MR. Compte tenu des difficultés  rencontrées sur le site Arma, ne serait-il pas plus judicieux et plus économique d’en revenir au projet initial et de construire la caserne derrière le Brévent ?
     
     
     
     
    Je vous remercie pour vos réponses.
     
     
     
     
     
     
    Muriel TARGNION
    Conseillère communale
    Chef de Groupe PS
     

  • Que se passe-t-il réellement ?

    Le PS, non sans craintes, a pris connaissance dans les médias des énièmes tensions égratignant la majorité concernant la gestion de la Ville.

    Si la paralysie qu’occasionne cette pseudo-alliance dans la gestion journalière de notre Cité est en soi catastrophique, notre inquiétude croit de manière exponentielle quand elle porte sur le dossier pivot pour le redressement de Verviers : le centre commercial Banimmo

    Y a-t-il une volonté partagée par tous les membres de la majorité de voir aboutir  ce projet ?

    Si le MR n’a jamais caché son soutien au projet initié par le Parti socialiste, nul n’ignore le funeste combat politicien mené depuis de nombreuses années par le cdH de Marc Elsen pour voir faire capoter ce dossier tellement important pour Verviers.

    Selon diverses sources, il nous revient que le dossier, tel que présenté à l’époque où City Mall menait la barque, aurait bien changé.

    En effet, la presse annonce que 57% de la surface commerciale du projet Urba Nove aurait fait l’objet de réservations. Si tel est le cas, le PS souhaite savoir si la surface prévue pour le centre commercial est toujours identique à celle qui était annoncée. En effet, Verviers a besoin d’un projet ambitieux et d’ampleur s’il veut pouvoir faire face aux défis qui l’attendent et non d’un « sous-centre-commercial ».

    Ensuite, des rumeurs persistantes font état de la volonté de Banimmo de ne pas réaliser la partie  « Spintay » du dossier. Ce volet du projet constitue l’élément fondateur du dossier et une opportunité de rénover une rue stratégique du centre-ville.

    Qu’en est-il réellement ?
     
    Les évènements récents prouvent, s’il le fallait encore, que Verviers doit voir se développer sur son territoire un dossier structurant, porteur sur le plan socio-économique et améliorant qualitativement le logement dans le centre-ville.

    Le PS demande :
    ·         Si la partie « Spintay » du dossier sera ou non réalisée ;
    ·         Si le centre-commercial aura ou non le nombre de mètres carrés prévus dans le permis ;
    ·         Qu’une réunion soit organisée au plus vite entre la Ville et le promoteur et d’y associer les partis d’opposition.
     
     

    Muriel Targnion
    Chef de groupe PS au Conseil Communal de Verviers

  • Arrivée de Michèle Dupuis au Conseil communa

    Suite à la démission d’Abdeljalil El Abbadi, le PS de Verviers a pris contact avec sa 1ère suppléante, Michèle Dupuis.

    Ensemble, il a été décidé de tirer un trait sur les difficultés rencontrées lors de la campagne électorale de 2012.

    En effet, l’USC s’inscrit dans une dynamique positive d’un groupe uni, tourné vers l’avenir et travaillant ensemble pour l’intérêt de tous les verviétois.

    Dans ce contexte, l’USC est heureuse de voir revenir dans ses rangs une personnalité qui a été durant 12 ans une échevine qui défendit les valeurs socialistes. 
     
     
     
    Muriel Targnion                                               Alexandre Loffet                                               Michèle Dupuis

  • Conseil communal du 24 novembre 2014 : financement de la future zone de sécurité

    Monsieur le Bourgmestre,
    Cher(e)s Collègues,

    Dans la vie, il y a ceux qui se posent des questions… et ceux qui prennent des décisions.

    Quand je suis entrain de prendre mon souper en famille et que j’entends cette phrase dans  la pub d’une banque bien connue par votre co-équipier libéral, instantanément, je pense à vous! Mais, vous imaginez bien Monsieur le Bourgmestre, qu’il me serait plus agréable de ne pas vous voir apparaitre dans mes pensées dans un moment comme celui là.

    Malheureusement, je ne peux m’empêcher de me dire : « combien de questions notre Bourgmestre s’est il encore posées pendant que les autres Bourgmestres décidaient de faire perdre aux alentours 1,2 millions d’euros d’économies à la Ville de Verviers pour sa dotation dans la nouvelle zone de secours ? »

    Tous les verviétois le savent : si vous avez évidement des qualités, l’art de la négociation n’en fait pas partie.

    Je n’épiloguerai pas sur les nombreuses circonstances où cette faille est apparue, ni sur la difficulté que constitue cette carence quand on dirige une Ville comme Verviers. Mais il est évident que cette capacité, qui est la votre, de systématiquement sortir perdant d’une négociation à laquelle vous prenez part nuit gravement à notre Ville.

    Vous qualifiez dans la presse le projet de clé de répartition de la dotation locale de « juste retour des choses pour Verviers ».  Drôle d’analyse…

    Reprenons…

    Les objectifs de cette réforme étaient clairs : mieux coordonner les interventions des services d’incendie, améliorer la formation et le statut légal des agents, mais surtout de veiller à une répartition plus équitable des moyens et modes de financement des services de secours.

    C’est clair, Verviers n’échappaient pas à la règle, nous devions payer beaucoup plus certaines communes de notre arrondissement qui ne payaient quasi rien.

    Cette négociation  et les objectifs de la réforme devaient donc nous amener à un résultat équitable pour Verviers. Or, dans la situation budgétaire quand laquelle nous nous trouvons, vous avez lâché 1,2 millions pour, je vous cite : « créer un climat favorable à la collaboration avec les autres communes »

    Je m’explique, Verviers représente 24,3% de la population de la zone.

    Pourtant, dans le projet que vous nous soumettez, quasiment 38% de coût de la zone incombera aux verviétois, je dis bien quasiment 38%.

    Si on compare avec une ville comme Herve comptant également une caserne sur son territoire, qui représente 7,4% des habitants de la zone, soit un peu moins d’un tiers de Verviers, elle ne contribuera à la nouvelle zone que pour 6,4% du total soit 6 fois moins que Verviers pour seulement 3 fois moins d’habitants.

    Comment en est on arrivé là?

    Les négociateurs de la prézone ont décidé que 73% du total de la dotation seraient repartis entre les 19 communes en fonction du nombre d’habitants de chaque commune. Jusque là, tout va bien puisque Verviers va payer 24,3 % (pourcentage d’habitants qu’elle représente dans la zone) des 73%.

    Mais jusque là la négociation n’était pas difficile car le Gouverneur de la province avait annoncé que si une seule commune n’était pas d’accord avec le projet, il fixerait lui même une clé de répartition comportant au minimum le critère du nombre d’habitants pour 70%. Dés lors, personne n’a voulu prendre le risque d’aller plus bas pour ce critère quand 19 communes doivent se prononcer.

    La vraie négociation commençait alors pour les 27% restants. Et c’est la que notre bourgmestre a tout lâché...

    Verviers va payer 20% de ces 27%, les 7 communes qui disposent d’un service de pompiers volontaires vont payer chacune 1% de ces 27% et les 11 communes restantes ne payeront absolument rien de cette tranche là.

    C’est comme cela qu’au total, les Verviétois vont payer 37,75% du montant total de la dotation, alors qu’elle ne représente que 24,3% du nombre d’habitants et donc perdre une économie supplémentaire de près 1,2 millions d’euros. 

    On aurait pu comprendre que Verviers ait lâché quelques % car ayant une caserne de professionnels, nous sommes mieux desservis. Mais dans ce cas, la proportionnalité entre ce qui a été lâché (13,45%) et les avantages connus, cela constitue une disproportion flagrante qui pénalise fortement notre Ville.

    D’autant que dans la négociation, les communes qui faisaient des économies avaient déjà consenties un lissage sur 5 ans qui les pénalise fortement. Pour Verviers ce lissage représente le fait qu’en 2015, 52,5% de la dotation totale sera à notre charge; en 2016, 48,58%; en 2017 44,64%; en 2018 40,7%.

    Vous allez me dire qu’à terme, on économise quand même déjà 1 797 460 euros par an. Mais avions-nous les moyens de nous priver d’une économie qui aurait pu s’élever exactement à 1 225 791€ ?

    D’autant que vous n’avez pas prévu dans vos budgets les augmentations barémiques, l’indexation des salaires, les promotions, la nouvelle caserne de Verviers etc...

    Nos 1,7 millions d’économie risquent donc de fondre comme neige au soleil.  Dans ce contexte, Monsieur le Bourgmestre, avez-vous eu une attitude responsable et respectueuse de l’intérêt de Verviétois ?

    C’est pourquoi je ne peux n’empêcher de penser que pendant que vous vous posiez la question de savoir s’il fallait préparer une bonne collaboration future avec les autres communes, les Jeholet, Boury et autres Dejardin décidaient dans l’intérêt de leurs concitoyens!
     

  • Conseil communal du 24 novembre 2014- Place du marché, place aux fleurs

    Monsieur le Bourgmestre,
    Madame la Présidente,
    Chers collègues,
     
    La place du marché, de l’avis de tous, est une réalisation particulièrement bien réussie qui marque le début d’une nouvelle ère pour l’esplanade qui entoure l’hôtel de Ville.
    Elle doit devenir un lieu de convivialité où les piétons seront aux anges.
    Mais en ces premiers jours de pluie, la place a triste mine. Son caractère minéral refroidit plus d’un passant. Alors pourquoi ne pas y ajouter quelques éléments de verdure permanents, comme le soulignait il y a peu une fidèle lectrice de l’Avenir ; comme ceux que l’on a pu admirer lors de l’inauguration ?
    Un système de bacs à fleurs amovibles ? Une décoration florale du perron ? Des géraniums aux fenêtres de l’hôtel de ville ? Ou toute bonne autre idée que le service des plantations pourrait imaginer.
    Et dans la foulée, décider d’embellir la façade de l’espace Blavier qui comparativement dénote dans cet espace rénové.
    J’espère que vous retiendrez ces idées qui permettraient, d’une manière simple, de donner à la place la chaleur qu’elle mérite.
    Merci.


    Sophie LAMBERT
    Conseillère communale PS
     

     

  • Conseil communal du 24 novembre 2014 : Quartier Coronmeuse : zone de non droit !

    Monsieur le Bourgmestre,
    Madame l'Echevine de la Cohésion sociale,
    Chers collègues,
     
    J'étais intervenue lors du conseil de septembre pour vous faire part du climat d'insécurité qui règne dans le quartier de la rue Coronmeuse à Verviers.
     
    La situation continue de se dégrader de jour en jour et malgré des températures plus froides des groupes de fauteurs de troubles continuent de sévir. C'est pourquoi je tenais ce soir à reprendre la parole sur ce dossier.
     
    Le niveau d'agressivité des alcooliques, dealers et toxicomanes présents là-bas va crescendo et il devient 'dangereux" de leur refuser l'aumône, de jour comme de nuit. 
     
    Epuisés par la situation, et ne sachant plus que faire pour voir les choses s'améliorer, les commerçants du centre-ville, qui chaque jour sont confrontés à ces cris, dégradations, injures et autres méfaits viennent de réaliser une pétition dont l'objectif était de sensibiliser les autorités communales. Ils veulent récupérer leurs clients qui fuient le quartier et sens environs comme la peste !

    Plus de 80 signatures ont été récoltées !
    Auprès des commerces de la rue Coronmeuse, mais aussi de la rue du collège, rue de l’harmonie, rue du Brou.
    Ils veulent, comme plusieurs agents des services publics présents dans le quartier (la poste, le forem) que l'on puisse à nouveau déambuler dans cette voie du centre-ville en toute quiétude. 
    Vous vous étiez engagés à intensifier les actions…
     
    Jusqu'à présent les interventions policières, trop peu nombreuses, n'ont eu aucune influence sur l'importance et sur la croissance du phénomène, ni sur son extension géographique. C'est maintenant ce même groupe d'individus au comportement incivique que l'on retrouve rue de l'Harmonie ou au square de la gare. 
     
    Il est urgent, Monsieur le Bourgmestre, Madame l'Echevine, chers collègues de réunir l’ensemble des acteurs concernés : pouvoirs politiques, police, commerçants et riverains afin de trouver des solutions acceptables pour tous, prises et mises en oeuvre rapidement dans l’intérêt de tous.
     
    Parmi les pistes pour sortir de cette spirale, il me semble important de réfléchir aux actions que la Ville pourrait mettre en place pour permettre aux citoyens de  se réapproprier cet espace public : animations de l'Académie des Beaux-Arts, bibliothèque urbaine, événements qui occuperaient l'espace de la voirie le temps d'une journée, d'un week-end, d'une semaine,...pour enrayer le phénomène.
    Outre une présence policière tant dissuasive que répressive, il me semble en effet que des actions de ce type sont susceptibles de favoriser la réappropriation de l'espace public et dès lors de diminuer le niveau de nuisance constaté.
     
    Mon intervention est un signal d'alarme que je tire ce soir, devant vous, avant que la zone Coronmeuse ne devienne une zone de non-droit !
    Merci pour votre attention et votre suivi.


    Sophie LAMBERT – conseillère communale PS

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